Pour achever 2008 en beauté …
31 12 2008… voici une vidéo à la découverte d’une curiosité locale.
Un excellent réveillon à tous !
Catégories : Amérique du Sud, Argentine
… voici une vidéo à la découverte d’une curiosité locale.
Un excellent réveillon à tous !
15 nouvelles photos d’Argentine
Noël, en Argentine, ça ne rigole pas ! C’est un peu la répétition générale avant la nouvelle année.
En effet, après le repas familial, les argentins sortent dans la rue avec leurs pétards par centaines. Pas de limite d’âge ni de taille des fusées… tous aux abris ! Il est passé deux heures du mat’ et l’agitation se fait ressentir dans les rues de Santa María, des bruits de klaxons et des « discocar » passent et repassent en montant toujours un peu plus les décibels.
Cacahuètes, chips, olives, vin, bières, … nous font passer une agréable avant soirée dans l’auberge municipale que JF a réussi à négocier à très bas prix.
Mais maintenant, assez attendu ! Il est grand temps de sortir ses habits de soirée, minutieusement rangés dan nos sacoches, et de se laisser emporter par ce mouvement de foule en direction de l’endroit de fête. La messe de minuit, on la reporte au lendemain
Baskets, pantalon et t-shirts froissés… Ça y est, on est fin prêts.
Il est 3h30 lorsque nous rentrons dans Disco Diamante. Le sous-sol est bondé de jeunes ados qui se déhanchent et on découvre ensuite deux étages supplémentaires où se mélangent toutes les générations. Deux groupes de musique de la région nous jouent leurs meilleurs morceaux et la fête bat son plein.
Le verre de bière fait 970 cl, la boisson passe de main en main et rapidement on se fait de nouveaux amis d’un soir. Pour Julien, le seul qui a tenu jusqu’au bout, la fête se termine vers 9h00… Il faut bien arrêter à un moment et se reposer un peu pour poursuivre le lendemain dès 20h dans un autre quartier de la ville.
Maintenant c’est clair, les Argentins savent faire la fête. Va-t-on ressortir vivant de celle de nouvel an ?
Nous ne vous apprenons rien : les trois bikers ont été rejoints par deux “bikeuses”, Anne-Laure et Séverine, pour effectuer la traversée de l’Amérique du Sud. À cette occasion, une nouvelle formule de parrainage est proposée : la “Chicas Americanas“, spécialement dédiée aux filles, s’ajoute aux trois formules existantes.
Sur le continent américain (du sud), les cinq cyclistes vont au minimum parcourir ensemble 3000 kilomètres de pampa et de montagne, c’est pourquoi nous vous proposons de parrainer leurs 696.969 coups de pédale au profit de Médecins Sans Frontières pour un montant 30€ (déductibles*). Une formule de parrainage qui se veut accessible aux étudiants. Aidez-nous à égaliser les compteurs !
* Rappelons que si vous souhaitez déduire votre parrainage (minimum 30€) de vos revenus 2008, vous avez jusqu’au 31 décembre pour parrainer notre action. Les versements effectués en 2009 seront, bien entendu, déductibles l’année suivante.





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Ça y est, les grosses montagnes font leur apparition. Nous sommes ici à Chilecito au pied du Famatina, un sommet de plus de 6200 mètres ! Nous attendions les Andes depuis quelques jours et nous voilà à leurs portes. Depuis peu nous avons rejoint la fameuse « Ruta 40 » avec laquelle nous allons passer un bon bout de temps pour atteindre le Chili d’ici deux ou trois semaines.
Grand changement de décor donc pour nous : les cactus remplacent les graminées, les bœufs font place aux chèvres et les rochers s’imposent face aux terres agricoles. Heureusement, les soupes de pomme de terre n’ont pas encore pris la place des glaces au bord de la piscine…
Voici la séquence radio toute fraîche du jour…
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La Première, Cocktail Curieux, 081218
Dimanche dernier, toujours bloqués dans la maison du bonheur de Rincon, nous fêtions dignement notre 100e jour de voyage avec une grande fête familiale.
Avec cinq cyclistes belges en plus dans les effectifs, le BBQ géant organisé autour de la piscine a rapidement tourné en dégustation de vin de Mendoza, match de foot avec les oncles et les cousins, promenade dans le parc en cheval et puis avec la vieille Ford de 1929 qui prenait la poussière dans le fond d’un garage… Bref une magnifique journée estivale pour célébrer cela en grande pompe.
Julien va mieux, beaucoup mieux… Son passage au centre médical d’urgence de la ville voisine a laissé un souvenir impérissable dans les rangs des médecins et des infirmières qui doivent encore rire aujourd’hui des discussions en espagnol dignes des meilleurs « Mister Bean ». Aujourd’hui il avale ses antibiotiques à l’aide d’énormes gorgées de bière… demain on a décidé qu’il pourra reprendre la route.
Lundi matin de bonne heure, après des adieux difficiles, nous arrivons enfin à enfourcher nos bicyclettes à destination de Córdoba : 70 km chrono sous un soleil qui monte rapidement pour retrouver à midi nos deux amis français de «Couleur du Monde» que nous avions laissés dernière nous il y a trois mois à Cognac, dans la sud de la France.
Retrouvailles à l’heure Plaza de Espana, bouffe rapide avec toute l’équipe, échange de souvenirs d’Afrique et de livres en français, photos,… Ils s’en vont vers le Sud, nous vers le Nord… Le prochain rendez-vous est pris en Iran dans le courant du mois de juin !
Depuis lors, nous avons franchi la Sierra de Córdoba, première petite chaîne de montagnes qui se dressait sur notre route vers Lima. De l’autre côté, nous avons trouvé une nouvelle pampa, plus vallonnée et plus aride que la précédente, avec des cactus comme dans Lucky Luke et des mygales dignes des épreuves de Fort Boyard.
Sous ce soleil de plomb qui se rapproche tous les jours un peu plus de la verticale, nous continuons à nous frayer un passage vers le Nord-Ouest entre ces Sierras qui nous annoncent l’arrivée de leur grande sœur, la Cordillère des Andes, pour la semaine prochaine…
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Cela fait sept jours que nous traversons la Pampa en direction du nord-ouest. Les prairies infiniment plates sont peu impressionnantes; l’accueil et la gentillesse des Argentins sont quant à eux incroyables. Tout au long de ces 800 kilomètres déjà parcourus, chaque village rivalise d’attentions à notre égard : que ce soit pour un simple mate (thé), un desayuno con dulce de leche o croissants (déjeuner au lait caramélisé et croissants), ou un asado de chorizo o de pollo (barbecue de saucisse ou de poulet) accompagné de vins de Mendoza ou de bière Quilmes, nous sommes à chaque fois reçus comme des rois.
Vendredi, notre route vers Cordoba est interrompue à l’insu de notre plein gré…
Après une longue soirée de danses folkloriques au centre sportif de Sacante, nous sommes réveillés par la télévision locale qui souhaite nous interviewer (ndlr : « réveillés » est un grand mot au vu de la taille des yeux des interviewés). Ensuite, dur dur de remonter sur la selle. Le vent contraire nous empêche-t-il de faire tourner le compteur ? Julien est-il trop malade pour avancer ? Ou est-ce la ressaca (gueule de bois) de la veille qui nous engourdit les jambes ? (ndlr : moi je coche la troisième réponse…)
Au village suivant, nous sommes invités à dîner en compagnie du maire et de ses « acolytes » tout heureux de se divertir un peu et d’ajouter un site internet à leurs favoris. La pizza est difficile à digérer… On s’arrête à nouveau… C’est alors que nous rencontrons notre futur hôte. Comme la majorité des gens que nous croisons, Diojene nous accoste en nous demandant : « De done vienen? » (D’où venez-vous ?) … Cinq minutes de conversation suffisent et nous voilà partis en direction de sa maison pour y passer la nuit. Après s’être enfoncés dans la campagne sur une piste de terre, nous découvrons la « maison du bonheur ». Imaginez un grand… non, énorme domaine de 500 hectares, type 19e siècle, avec des chevaux en liberté, des vaches, des chiens, des enfants qui jouent, une piscine,… Non nous ne rêvons pas ; c’est bien là que nous sommes accueillis !
Samedi matin, Julien a l’ingénieuse idée d’être encore malade. Du coup, nous restons chez nos hôtes un jour de plus. Nous profitons de cette journée pour gambader à cheval et goûter à toutes les spécialités caseras (de la maison) ainsi que tous les vins de leur bodega (cave). L’endroit est tellement agréable que nous nous posons tous la même question: quand reprendrons-nous notre route ?
Le lendemain, la sinusite a fondu dans les antibiotiques et la bière, et nous sommes bien décidés à enfourcher nos bicyclettes. Nos sacs sont prêts, il ne nous reste plus qu’à boire un bon lait frais venant directement des vaches du champ voisin avant de nous séparer de notre famille d’accueil… Mais Mariella et Diojene ne l’entendent pas de cette oreille. Ils commencent à bien nous connaître et nous parlent du merveilleux asado qui se prépare pour ce midi pour recevoir une cinquantaine d’invités. La gourmandise est certes notre point faible… mais nous résistons. D’autres arguments suivent : filles célibataires pour Julien, chaleur trop accablante (mmm, ils n ‘ont pas tort), … Le dilemme est à son comble. Mais une fois de plus, un événement indépendant de notre volonté nous oblige à rester : les chiens ont déchiré la tente de Jean-François ! Ce sera bien plus facile de la réparer ici qu’à Cordoba… Nico est en pleine couture pour s’ouvrir l’appétit.
Promis, demain, nous serons forts et résisterons à toute tentation… De toute façon nos sacs sont déjà prêts !
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Outre la séquence radio du jour …
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La Première, Cocktail Curieux, 081212
… vous trouverez ci-dessous un reportage réalisé par une chaîne télévisée locale !
Traduction dans les commentaires (merci Ber !)
14 heures d’avion et nous voilà à pied d’œuvre sur notre troisième continent. Les vélos et les sacoches ont fait le trajet sans trop de casse, tout est là… c’est parti !
Un rapide montage des machines sous un soleil estival et nous voilà en route pour une trentaine de kilomètres jusqu’au centre ville où nous allons squatter une maison en construction dont nous avons reçu les clés.
On enchaine alors les journées ensoleillées pour parcourir la ville à vélo, gouter les fameux steaks locaux et pour faire la fête avec Raphael et Anouchka, deux amis expatriés dans la capitale argentine.
Après quatre jours de confort et d’abondance, un rapide calcul des distances avec nos nouvelles cartes nous annonce plus de 5800 km jusque Lima… il est grand temps de quitter Buenos Aires et de se lancer.
Il nous faut une journée complète pour sortir de la ville sans carte… 80 km pour atteindre les faubourgs de cette immense métropole et apercevoir le début de la pampa argentine, des énormes étendues agricoles à perte de vue que nous allons traverser jusqu’au pied de la cordillère des Andes.
Depuis cinq jours, les kilomètres défilent donc au milieu des cultures de super-soja OGM et sous un soleil de plomb. L’impression parfois de rouler entre Gembloux et LLN par un jour de canicule…
Le groupe a doucement trouvé sa nouvelle allure de croisière à cinq. Ça roule moins vite mais les longues journées d’été nous permettent tous les jours de passer la barre des 100 km au compteur… Certains objets comme du savon ou de la crème hydratante ont fait leur apparition dans notre quotidien et on est dorénavant priés d’acheter des fruits et des légumes tous les jours.
Grâce aux nouvelles sacoches installées sur les guidons, nous avançons chacun dans nos cours de langue Assimil tout en roulant sur ces interminables lignes droite (l’espagnol pour Anne-Laure et Julien et le russe pour JF) et les carrefours tous les vingt kilomètres sont l’occasion d’échanger des mots de vocabulaire ou de vérifier une prononciation un peu délicate auprès de nos professeurs.
Hier soir un premier petit incident : confortablement installés et prêts à dormir dans la cour d’une école au milieu des champs, nous nous sommes faits réveiller par le directeur pas content du tout… Le voilà qui prévient la police et les fermiers des environs et on se fait transporter par un convoi de pick-ups et de gyrophares réquisitionnés pour l’occasion jusqu’au camping 15 km plus loin.
Et cette nuit il a plu ! C’était presque gai, la dernière c’était au Maroc il y a deux mois !
Le programme pour les prochaines semaines : encore 600 km de cette interminable pampa pour atteindre Córdoba, puis nous traverserons la Sierra de Córdoba pour atteindre la mythique « Ruta 40 » qui nous emmènera plein nord à travers la cordillère des Andes en passant par Tucuman et Salta.
Plus de photos d’Argentine (15 photos)
D’abord, petite nouveauté sur le site : la page “Médias“, où sont regroupés les coupures de presse, les newsletters et les séquences radiophoniques (pas de direct jeudi dernier pour cause de problème de communication).
En attendant le prochain récit, voici trois photos du séjour à Buenos Aires qui s’achève ce samedi.
Plus de 7000 km dans les jambes, 697 litres de thé à la menthe ingurgités et un nombre inquantifiable de chutes de Jacques et de crevaisons… JF, Ju et Nico ont bouclé les trois premiers mois de leur fameuse aventure. L’Europe et l’Afrique dans leur poche, cela se poursuivra en décembre, janvier et février sur un autre continent, à savoir l’Amérique, avec un groupe quelque peu modifié dans sa taille et son allure.
D’un genre assez « brute » et masculin, le « Team BikeWorldTour » passe à une version plutôt mixte et un grain plus raffinée…
En effet, plus que quelques jours, et nous enfourcherons « nuestra bicicleta» (déjà bien trop lourdes à notre goût ;-). Nous, c’est Anne-Laure et Séverine, les copines respectives de JF et Nico.
Depuis hier, ce sont donc non plus trois mais cinq bikers fous qui pédalent ensemble à la découverte de l’Amérique du Sud depuis Buenos Aires en direction de Lima. Au menu de ces premiers jours : la visite de la capitale argentine à bicyclette, sous une météo estivale.
À suivre … et « Yalla, la vie est belle, en avant » (Sœur Emmanuelle)
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